Visite de Monsieur l’Ambassadeur de France

Nous avons eu, à Kaydara, l’honneur de recevoir M l’Ambassadeur de France, Monsieur Lalliot, ce vendredi 30 avril. Il était accompagné de Mme Lalliot, de M Cyril Maman Conseiller Régional pour le Développement Durable et de Mme Maryline Loquet, attachée de coopération Enseignement agricole. Ils ont été accueillis dans la commune de Fimela par Monsieur Omar Sene, président du Conseil Départemental de Fatick, par Monsieur Ousseynou Diedhiou, Sous préfet et par Monsieur Karim Sene, Maire de Fimela.

A Kaydara, Gora NDIAYE a présenté l’ensemble du projet de la ferme école de Kaydara : centre de formation et d’incubation des projets des jeunes entrepreneurs ruraux. Mme Loukianoff a précisé le rôle des associations amies et partenaires de France dans l’exécution des activités, particulièrement dans la réalisation de la Ferme école agro-écologique, et leurs appuis constants depuis la naissance du projet de Kaydara jusqu’à nos jours.

Puis, Mr Ndiaye a présenté les étudiants de la promotion 2021 et les 5 maraichères du GIE d’Agnam Lidoubé de la région de Matam (nord du Sénégal) venues en stage d’immersion et d’initiation à l’agro-écologie, particulièrement de la permacuture, en vue de pratiquer et de diffuser les connaissances acquises dans leurs zones d’actions.

S’adressant à Monsieur l’ambassadeur, plusieurs étudiants ont tenu à indiquer leur région d’origine et leur motivation pour montrer l’importance du choix qu’ils avaient fait en s’inscrivant en formation à Kaydara.

La visite s’est poursuivie dans les jardins de Kaydara 1, dans l’espace floral et les pépinières arboricoles, jusqu’à la banque de semences.

En effet, les étudiants peuvent commencer à stocker les semences des légumes et des fleurs de cette campagne maraîchère ainsi que toutes les semences d’arbres. Le parcours s’est achevé dans l’atelier de mécanique agricole.

Au cours de cette visite nous avons abordé les sujets liés aux projets futurs : augmentation de la capacité d’accueil de la ferme au regard du nombre croissant de candidats à la formation en agro-écologie, besoin d’un formateur en petite mécanique agricole, intérêt pour un projet piscicole, ainsi que la reprise post COVID 19 des activités avec l’enseignement agricole français.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.